Présentement, le sirop québécois est classé sous un système de lettre, au Canada en chiffres et chez nos voisins américains en grade. Une fois la classification modifiée, le sirop sera classifié en fonction de sa couleur et de son goût. Le nombre de catégories au Québec est présentement de cinq, il passera à quatre. L'harmonisation du classement permettra une simplification des exportations. L'acheteur aura plus de faciliter à distinguer les différents produits, quelle que soit la provenance de son sirop.
Le sujet a fait partie des points à l’agenda d'une assemblée d'information présentée mercredi dernier à Saint-Georges par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ), assemblée à laquelle plus de 300 personnes ont participé. Les façons de mesurer la classification et les degrés de lumière seront toutefois les mêmes que par le passé nous a confié le président du Syndicat des acériculteurs de la Beauce, Marcel Larochelle.
Il était temps estime le directeur-général par intérim de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Simon Trépanier. « L’idée date de 2002; c’est difficile de s’y retrouver à l’international. » Le Québec a produit 101,9 millions de livres de sirop d’érable pour des ventes de 67,7 millions de livres (221,1 millions $ ou 3,26 $/livre). Les deux tiers du sirop sont exportés aux États-Unis, tandis que la balance est vendue dans des pays comme le Japon, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni.
La région de Chaudière-Appalaches vient naturellement en tête avec 3 460 entreprises productrices de sirop d’érable et 16,8 millions d’entailles. La production en 2011 a été de 36,6 millions de livres pour une moyenne à l’entaille de 2,18 livres

