Des peaux de rats musqués, castors, visons, loutres, hermines d'hiver, martres, pékans, renards roux, coyotes et loups gris sont utilisées pour confectionner les vêtements. Cela va des manteaux aux pantalons réguliers ou pour la planche à neige, en passant par les mitaines, les chapeaux et les chapeaux-casquettes. Outre les grandeurs habituelles, il est possible d'obtenir du sur mesure.
Contexte
Des patronistes et d'autres spécialistes de la mode ont concrétisé l'idée de M. Laforce. C'est l'aboutissement d'un travail de plusieurs mois.
De l'amorce du projet à la présentation des modèles, trois ans se sont écoulées. Le Lanorois a mis beaucoup de soin au cheminement (recherche et réalisation) du dossier. Un sous-traitant se charge de la fabrication.
Outre son expérience en courses de chiens de traineau, il a mis en pratique ses connaissances de trappeur. Âgé de 45 ans, il pratique cette discipline depuis l'âge de 9 ans.
La fourrure est utilisée puisque c'est une ressource renouvelable. Elle provient d'animaux sauvages en liberté des forêts canadiennes capturés de façon humanitaire (normes internationales de piégeage sans cruauté) par des trappeurs soucieux de la ressource.
Pour hommes, femmes et enfants, les vêtements sont souples et efficaces. Ils vont être disponibles cet automne. Le marché du Québec est d'abord visé pour cette collection (vêtements-sport fabriqués de fourrure) qui est unique. Des discussions sont menées avec des gens d'affaires.
La collection 28/21 est l'un des volets de l'entreprise Trap-Air qui offre aussi des excursions de chasse, pêche et piégeage ainsi que de traineau à chiens.

