Le montant sera inscrit sur la lettre les informant de la date de la consultation populaire. La municipalité opte pour cette façon de faire puisqu'elle lui apparaît plus équitable qu'un coût fixe par propriété.
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La présence de plus en plus longue des insectes piqueurs durant la belle saison, depuis deux ans, est ce qui amène Mandeville à proposer une façon de les contrôler à ses citoyens.
Plus de 350 personnes ont participé à une rencontre d'information et de consultation, le samedi 16 juin, à la salle municipale. La réunion a duré environ trois heures. Les questions ont été nombreuses suite à la présentation de GDG Environnement, une compagnie qui effectue ce genre de travail.
Les avis étant partagés, la municipalité a opté pour trancher la question par le biais d'un référendum.
Il appert qu'un contrôle biologique élimine les maringouins et les mouches noires. Ils sont 80% moins nombreux dès la première année, selon la mairesse Francine Bergeron.
«Le tourisme fait vivre la municipalité. On ne va pas attirer les touristes avec des bibittes. Mont-Tremblant ne serait pas Mont-Tremblant si un contrôle biologique des insectes piqueurs n'y avait pas été instauré», mentionne-t-elle.
La municipalité entend respecter le résultat du référendum.

