Le dynamisme de l'organisme s'est même étendu jusqu'à Saint-Barthélemy. Le point de service Plank Jeunesse y a été fondé à l'automne 2001. Il prend place dans les locaux de l'école primaire Dusablé tandis que Place Jeunesse détient ses propres installations sur la rue Melchers.
Du solide
Place Jeunesse sait aussi se relever d'épreuves. Notamment, en 2003, un incendie a occasionné de lourds dégâts à ses locaux berthelais. Les responsables et les bénévoles se sont retroussés les manches afin d'assurer la continuité des activités et la rénovation de la Maison.
L'organisme continue dans la même foulée. «Le 19 janvier 2012, Place Jeunesse Berthier a eu 25 ans; un moment important dans la vie d'une organisation. Mais après tout ce temps, où en sommes-nous? Dans quelle direction voulons-nous aller? Répondons-nous toujours aux besoins des adolescents? Le présent rapport prouvera encore une fois que Place Jeunesse Berthier, ainsi que son point de service Plank Jeunesse Saint-Barthélemy, en plus de répondre adéquatement aux besoins des adolescents, manifestent un profond engagement et un enracinement dans leur communauté», précise-t-on dans le rapport présenté lors de l'assemblée générale annuelle du mardi 26 juin dernier.
Au cours de la dernière année, une légère hausse (5%) de fréquentation a été observée à Berthier. Du côté de Saint-Barthélemy, l'augmentation a été plus importante: atteignant 38%. «Ces chiffres démontrent bien que nos deux Maisons de jeunes sont des lieux significatifs pour les adolescents de notre milieu et qu'ils y développent un fort sentiment d'appartenance. Les efforts que nous avons déployés pour stabiliser l'équipe de travail y sont certainement pour quelque chose», explique-t-on.
Dans le même ordre d'idée, on fait valoir la diversité des interventions faites par les animateurs puisque les jeunes vivent de nouvelles problématiques (hyper-sexualisation, cyber-intimidation, dépendance aux technologies).
Il y a eu de la prévention, de l'écoute, des conseils, des café-rencontres et des interventions sporadiques. Dans ce dernier cas, certaines ont été personnalisées.
Les activités des 12 derniers mois ont été diversifiées. Cela va du billard à la danse ou aux discussions thématiques, en passant par les jeux de société ou les arts plastiques. Des sorties à l'extérieur ont aussi été réalisées ("Parti à la plage" de Saint-Gabriel, glissades d'eau de Saint-Sauveur, La Ronde, etc.).
L'organisme s'est aussi impliqué lors de certains événements. En quelques occasions, on en a profité pour tenir une activité d'autofinancement.
Enfin, au plan financier, la dernière année a pris fin avec un déficit de 5,186$, pour un budget de 113,165$. Douze mois plus tôt, un surplus de 5,618$ a été enregistré.

