L'Association des retraités de l'éducation et des autres services publics du Québec (AREQ) de Lanaudière et le Réseau FADOQ se réjouissent de l'importance accordée, dans ce rapport, à l'amélioration des soins palliatifs en fin de vie.
Les deux organisations saluent également l'approche de la Commission relativement à l'aide médicale à mourir, une mesure exceptionnelle qui leur apparaît bien circonscrite et balisée.
«Il était important pour nous que la décision d'avoir recours à de l'aide médicale à mourir résulte d'une décision éclairée et répétée du patient en fin de vie aux prises avec des souffrances intolérables et un état de santé irréversible et grave», soutient le président du Réseau FADOQ du Québec, Jean-Claude Grondin.
À l'AREQ de Lanaudière, il demeure tout de même quelques doutes relativement à cette question. «La légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté soulève des enjeux éthiques et moraux très délicats. En nos rangs, les avis sont partagés. Des questions et des craintes de dérapage subsistent. Nous devons aussi nous interroger sur nos priorités, comme société, et sur les ressources disponibles pour accompagner les personnes en fin de vie», souligne la présidente du groupe, Monique Forest.
L'organisation entend donc poursuivre sa réflexion et soumettre les recommandations de la Commission à ses instances démocratiques.

