Selon le Réseau FADOQ, le gouvernement «agit en dictateur en abandonnant les aînés à leur sort». L'Association des retraités de l'éducation et des autres services publics du Québec (AREQ) de Lanaudière n'est pas plus élogieuse à l'égard des orientations annoncées.
La décision de repousser graduellement de 65 à 67 ans l'âge d'accessibilité aux programmes de Pension de la sécurité de la vieillesse (PSV) et du Supplément de revenu garanti (SRG) est très mal reçue.
«Qu'on ne s'y méprenne: cette décision, c'est une coupure dans un programme public. Qu'elle soit implantée maintenant ou plus tard, elle privera en fin de compte des centaines de milliers de personnes âgées d'une importante source de revenus. C'est inacceptable», soutient la présidente de l'AREQ de Lanaudière, Monique Forest.
Le Réseau FADOQ estime de son côté que le gouvernement conservateur «s'acharne sur le dos des plus pauvres au lieu d'aller chercher l'argent là où il se trouve, soit chez les plus riches».
Les deux associations dénoncent également l'absence de mesures législatives et fiscales pour favoriser le maintien en emploi des travailleurs d'expérience.

