Du même coup, cette avenue aurait permis de réinvestir dans les universités, dès septembre.
«On aurait alors un compromis pour la session d'automne et la question plus large des frais de scolarité aurait été réglée en élection dès la rentrée politique, après la fête du Travail», affirme-t-il.
M. Benjamin estime que plutôt que de nous sortir de la crise, Jean Charest nous a placés dans une situation encore plus tendue.
«Maintenant, c'est la saison touristique, l'industrie hôtelière et les petits commerçants de la métropole qui sont menacés. On voit, avec l'annulation de la journée "portes ouvertes" du Grand Prix de Montréal, que le risque de perturbation est important», déplore-t-il.
M. Benjamin rappelle que son parti a proposé, en mars dernier, que le crédit d'impôt pour frais de scolarité soit utilisé pour implanter un système de remboursement proportionnel au revenu des prêts étudiants, de même que pour bonifier l'aide financière aux études pour les étudiants issus de familles de la classe moyenne.

