Constatant que plusieurs jeunes hésitent à étudier en informatique pour des raisons financières, l’association Rasberry Pi a développé un ordinateur très économique. Celui-ci comprend une prise USB, un lecteur de carte mémoire SD, des prises pour un casque audio et un micro, un câble pour se connecter à Internet et une sortie vidéo pour se raccorder à un téléviseur. L’appareil peut être alimenté par des piles ou un chargeur de téléphone portable. En cas de pépin, il suffit de graver une nouvelle carte mémoire avec le système d'exploitation et de relancer le tout. Une des raisons qui explique son bas prix de vente – autour de 30 $ — est le fait qu’il ne comprend ni écran, ni clavier. Cette initiative rappelle celle du Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui a conçu un ordinateur à 100 $ destiné aux enfants des pays en voie de développement.
De l’espoir pour le rhinocéros de JavaTrente-cinq rhinocéros de Java, dont des juvéniles, ont été filmés récemment dans un parc indonésien. Des caméras infrarouges cachées dans un parc naturel de l’île de Java ont capté des images de 35 rhinocéros de Java. Autre bonne nouvelle : ces animaux se reproduisent puisque le groupe comprend cinq jeunes. Cependant, le ratio mâle-femelle préoccupe les scientifiques. Étant donné qu’il subsiste 22 mâles et 13 femelles, on craint que des bagarres en vue de s’approprier les femelles éclatent et fassent des victimes. Pour sauvegarder ces rares spécimens, le gouvernement indonésien compte établir un sanctuaire de reproduction au sein du parc. Récemment, le rhinocéros de Java a fait la manchette, alors que des braconniers avaient abattu le dernier individu vivant au Vietnam. Le braconnage est la pire menace à planer sur cette espèce en voie d’extinction, car la corne de rhinocéros est employée en médecine traditionnelle chinoise. Pour dissuader les braconniers et leurs clients, des défenseurs des animaux proposent d’amputer l’animal de sa corne ou encore d’injecter dans cet appendice un puissant laxatif. Aux grands maux, les grands remèdes!
Une sixième saveurUne recherche a démontré que nos papilles gustatives peuvent détecter la saveur de certaines molécules de graisse. Autrefois, les scientifiques considéraient que les papilles gustatives humaines ne pouvaient différencier que quatre saveurs de base : sucré, salé, amer et acide. Il y a quelques années, on y a ajouté l’umami (mot japonais qui signifie « savoureux »). Cette saveur provient de l’acide glutamique présent dans des aliments typiques de la cuisine asiatique (bouillons de viande, algues, fromages, champignons, thé). Selon une récente étude américaine, il faudrait ajouter une sixième saveur à la liste. En effet, notre langue peut aussi percevoir une saveur associée à des molécules de graisse. Fait intéressant, certaines personnes détectent ces graisses mieux que d’autres. Les responsables de cette recherche tenteront de vérifier si les individus moins sensibles à la saveur des graisses ont tendance à absorber de plus grandes quantités d’aliments gras, ce qui augmenterait leurs risques de souffrir d’obésité. Espérons que cette découverte contribue à démystifier les mécanismes qui sous-tendent l’obésité et à combattre ce fléau des temps modernes.

