• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Gros format, petit ego!

gros

gros

Publié le 9 Juin 2012
Publié le 24 Mai 2012
Agence Science-Presse  RSS Feed
L'Action

Capsules scientifiques

Des chercheurs en marketing ont voulu comprendre ce qui motive les consommateurs à acheter des formats « jumbo » d’aliments ou de boissons.

Sujets :
Agence Science-Presse , Service météorologique des États-Unis , Virginie , Bangladesh , Port de Norfolk

Cette étude démontre l’importance du regard d’autrui sur le choix des portions d’aliments. Les scientifiques ont constaté qu’un individu qui commande une grande tasse de café passe pour être plus important qu’une personne buvant un petit café. Dans une autre expérience, ils ont remarqué que les individus qui éprouvent un vif sentiment d’impuissance ont tendance à commander de plus grands formats (peu importe le prix), mais uniquement quand ils se trouvent en public. Finalement, ils ont noté qu’après avoir été informés que des tout petits hors-d’œuvre sont couramment servis lors d’événements mondains d’envergure, les sujets optaient pour les plus petites portions. Conclusion : plusieurs personnes sont poussées inconsciemment à choisir de grosses portions d’aliments afin de rehausser leur statut social aux yeux des autres.

Pour sauver des vies, changez le vocabulaire

(Agence Science-Presse) – Comment réduire le nombre de victimes d’une tornade? Oubliez les abris plus solides, réécrivez plutôt les avertissements. Après des tornades meurtrières en 2011, le Service météorologique des États-Unis s’est inquiété du fait que plusieurs résidents avaient attendu trop longtemps : en gros, ils minimisaient les risques, préférant attendre des signes « visibles » de la tornade avant d’évacuer. Le Service a donc décidé de reformuler des phrases telles que « vous devez activer dès maintenant votre plan tornade et vous mettre à l’abri » par des phrases telles que « des dévastations de masse sont hautement probables, capables de rendre la région méconnaissable pour les survivants ». Ça semble avoir marché. Mais pour combien de temps?

Injustice climatique en Virginie

(Agence Science-Presse) – Là où les changements climatiques frappent plus fort, les premières victimes sont les gens trop pauvres pour déménager. On l’a vu au Bangladesh, mais on ne pensait pas le voir aussi tôt dans une ville de Virginie. Le niveau des eaux y a grimpé de 35 centimètres dans le port de Norfolk depuis les années 1930, soit près du double de la moyenne mondiale. Un récent documentaire du réseau de télé PBS en attribue la cause à l’affaissement des sols humides, mais la conséquence, elle, se mesure en des rues inondées pratiquement chaque mois. Or, les résidents les plus souvent touchés sont aussi ceux qui, comme par hasard, ne peuvent pas se permettre d’aller vivre ailleurs. Le documentaire extrapole : si de semblables scénarios se répètent prochainement dans plusieurs villes côtières, les États-Unis — et tôt ou tard le Canada — auront des factures salées sur les bras. D’autant plus que les assureurs, eux, sont en train d’abandonner les zones « à risque ».

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité