Et bien, une étude prouve que cette recommandation a des bases scientifiques! Des chercheurs ont demandé à des volontaires de visionner une vidéo pendant qu’ils recevaient une petite décharge électrique. Résultats : les sujets ayant regardé l’image d’une main qui se fait piquer par une aiguille se plaignent davantage de la douleur que ceux qui ont visionné une main seule (sans aiguille). Tout au long de l’expérience, les scientifiques ont examiné la dilatation de la pupille des volontaires afin d’évaluer leur niveau d’angoisse. Ils ont constaté que les individus les plus stressés à la vue de la seringue ont tendance à exagérer la douleur ressentie. Cela les conduit à appréhender les prochaines piqûres, renforçant le cercle vicieux…
Votre âge n’est pas dans vos dents
(Agence Science-Presse) – Examiner les dents a traditionnellement été le test effectué par les services de l’immigration pour déterminer s’il s’agit d’un réfugié d’âge mineur. Malheureusement, ce test est rempli de trous — et on n’en connaît pas de meilleur. Certains adolescents peuvent ainsi avoir une structure osseuse d’adulte dès 15 ans, ou aussi tard que 25 ans, selon une étude britannique récente. Même problème avec les dents de sagesse. Le problème vient aussi du fait que ces tests reposent sur des critères vieux de plusieurs décennies : ces tests avaient en fait été créés jadis pour catégoriser les étapes du développement des os, et non pour déterminer l’âge d’une personne. Pourtant, c’est parfois le futur du réfugié qui dépend de ces tests : dans la plupart des pays, un demandeur d’asile de moins de 18 ans a peu de chances d’être refusé. Mais s’il n’a pas de papiers, comment prouver qu’il a moins de 18 ans?

