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Analyse génétique de crottes

chien

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Publié le 4 Juillet 2012
Publié le 27 Juin 2012
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L'Action

Capsules scientifiques

La ville de Jérusalem se dotera bientôt d’un outil technologique de pointe pour retracer les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les excréments de leur animal favori. Les rues et les parcs de cette ville sont régulièrement souillés par des crottes de chien.

Sujets :
Agence Science-Presse , Université de Californie , Jérusalem

Actuellement, les agents municipaux ne peuvent donner de contravention aux maîtres fautifs que si leur compagnon est pris en flagrant délit… Pour coincer les contrevenants, Jérusalem fichera les quelque 11 000 chiens qui y habitent en effectuant des prélèvements de salive. Il suffira ensuite de comparer l’ADN contenu dans les excréments à celui des chiens figurant dans la banque d’ADN pour identifier l’animal… et faire payer son maître. L’opération sera rentable, puisqu’un test d’ADN coûte environ 40 $ et que l’amende rapportera à la ville près de 200 $.

Les hormones de la crise de 2008

(Agence Science-Presse) — La crise financière de 2008? C’est la faute aux hormones. Selon le neurologue John Coates — qui a été lui-même courtier chez Goldman Sachs dans une vie antérieure —, les hormones telles que la testostérone influencent le comportement de ceux qui jouent avec l’argent à un niveau qui rend presque inévitable une bulle financière — et son dégonflement. La solution? Encourager bien sûr plus de femmes à faire carrière dans la finance, mais aussi des hommes plus âgés, de préférence à ceux qui sont trop jeunes et fringants (John Coates, The Hour Between Dog and Wolf).

Potiner n’est pas jouer

(Agence Science-Presse) – Vous vous sentez coupable de potiner? Rassurez-vous, il y a une utilité sociale à la chose. Le potinage contribue à raffermir des normes sociales et ramène à l’ordre quelques-uns. Bien des anthropologues ont étudié le potinage, comme quoi celui-ci a des tendances universelles. Ils y découvrent généralement plus d’avantages que d’inconvénients, et c’est le cas d’une nouvelle étude sur « Les vertus du potinage », parue en mai. Des sociologues de l’Université de Californie attribuent à cette « pratique sociale » un rôle protecteur — empêcher certains individus d’être exploités en répandant des histoires sur leur mauvaise réputation. Les chercheurs ne nient toutefois pas qu’une fausse rumeur puisse au contraire faire du mal, mais évaluent que dans l’ensemble, l’impact du potinage sur une société finit par être plus positif que négatif.

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