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23 février 2019

Pierre Bellemare - pbellemare@lexismedia.ca

EBI recrute aussi à l’international

Programme des travailleurs étrangers temporaires

mécanicien

©gracieuseté - L'Action d'Autray

Les travailleurs du Maroc et de la France combleront des postes de mécanicien de véhicules lourds.

AFFAIRES. Le caractère international de Berthierville s’enrichira de nouveau ce printemps. Après les travailleurs de la République du Djibouti, de l’île Rodrigue et de l’Île Maurice qui oeuvrent chez Olymel depuis peu, des représentants du Maroc (3), de la France (3) et du Nicaragua (4) les rejoindront. Ce seront des employés d’EBI.

Ils vont s’amener dans le cadre du programme des travailleurs étrangers temporaires (P.T.É.T.) du gouvernement fédéral. C’est le résultat d’une démarche de quelque 16 mois pour l’entreprise dont le recyclage et la gestion des matières résiduelles représentent une grande partie des activités.

Pénurie

EBI effectue ce recrutement international en raison de la pénurie de main-d’œuvre qui se fait sentir dans plusieurs secteurs d’activité et dans plusieurs industries.

«Pour EBI, la pérennité et la croissance de l’organisation sont possibles grâce à des employés engagés. Ainsi, comme il est difficile à l’heure actuelle de pourvoir nos postes par des résidents du Québec et afin de poursuivre notre progression, nous avons opté pour les avantages que nous offre le recrutement international», note Josiann Rondeau, conseillère en ressources humaines chez EBI.

Elle s’est rendue en France pour faire le recrutement. L’exercice s’est fait de façon virtuelle pour les autres travailleurs.

Les Marocains seront les premiers à s’amener à Berthierville. Comme les travailleurs français, ils ont été embauchés pour combler des postes de mécaniciens de véhicules lourds. Les gens du Nicaragua évolueront comme journaliers au triage au centre de tri des matières recyclables de Joliette.

Selon les règles du P.T.É.T., une entreprise assume les frais de transport (aller-retour entre le pays de résidence du travailleur et le lieu de travail au Québec) des travailleurs recrutés. C’est vrai pour les postes à bas salaire (moins de 21,75$ de l’heure). Dans le cas d’EBI, les mécaniciens embauchés à l’international doivent donc payer leur déplacement tandis que la compagnie berthelaise prend charge de la facture pour les futurs journaliers au triage.

Par ailleurs, l’entreprise se charge de la couverture d’assurance-maladie jusqu’à ce que le travailleur puisse avoir droit à la Régie d’assurance-maladie du Québec (RAMQ) et fait les démarches pour que le travailleur temporaire dispose d’un hébergement abordable (ne dépassant pas 30% du salaire).

Leur contrat est d’une durée d’un à deux ans. Les ententes sont renouvelables. «De notre côté, les besoins en main-d’œuvre resteront probablement les mêmes d’ici la fin de leur contrat. Nous espérons donc être en mesure de les garder parmi nous par la suite», laisse savoir Mme Rondeau.

Les travailleurs logeront dans des immeubles appartenant à l’une des filiales d’EBI.

triage

©gracieuseté - L'Action d'Autray

Les travailleurs du Nicaragua évolueront comme journaliers au triage au centre de tri de matières recyclables de Joliette.

Commentaires

25 mai 2019

Kibamba olivier presley

Bonjour à tous J'ai toujours etait interesser par ce programme tomporaire comment faut-il faire pour commencé les demarches,s'il vous plaît veuillez m'aider. Cordialement. Olivier presley kibamba Tel : 00242 066952535 / 057428460 Congo Brazzaville

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