Carrières dans votre région Guide resto Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com Jytrouvetout.ca

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Culture

Retour

28 mars 2021

Pierre Bellemare - pbellemare@lexismedia.ca

Laurence St-Martin se raconte de nouveau en chansons

Artiste de Saint-Ignace-de-Loyola

St-Martin Laurence

©gracieuseté Chloé McNeil - L'Action d'Autray

Laurence St-Martin.

Laurence St-Martin récidive. Elle raconte de nouveau sans détour des histoires personnelles sur le deuxième opus qu’elle vient de mettre sur le marché. Ses chansons côtoient une pop aux saveurs folk.

Quoiqu’elle est elle-même signé la quasi-totalité des chansons de son album, la chanteuse de Saint-Ignace-de-Loyola a tout de même bénéficié du talent de ses collaborateurs de la première heure: Richard Turcotte, Sophie Pelletier et Samuel Busque. Benny Jones, Jeffrey Piton, Olivier Couture et Maëly Busque les rejoignent, cette fois-ci.

Évolution

«Prendre le temps» est le titre de son deuxième album qui arrive environ deux ans après son premier opus qui l’a fait entrer de plain-pied dans le show-business québécois. Soulignons que pas moins de six extraits ont été présentés aux radios, ce qui lui a permis d’obtenir de nombreux palmarès et ajouts majeurs (CKOI, Énergie, Rouge, WKND, etc.).

La jeune auteure-compositrice-interprète a profité du confinement l’an dernier pour écrire et composer les pièces du deuxième album.

Les 12 chansons démontrent une évolution dans le style et dans le propos.

L’album s’ouvre avec la courte pièce «J’ai besoin de rien d’autre» offerte en guise d’introduction. Suit le premier extrait radio «Si jamais» qui annonce les vraies couleurs de Laurence: des chansons résolument pop où les guitares acoustiques bien présentes rappellent que le folk demeure son inspiration naturelle.

La pièce «Première fois» raconte le souvenir d’un amour naissant tandis que «Salut, ça va?» aborde le thème des relations humaines parfois malmenées par l’utilisation des appareils électroniques.

La chanson «Je vends du rêve» évoque quant à elle le sujet des médias sociaux qui déforment parfois la réalité. L’artiste parle également du deuil sur la chanson «J’vais m’faire croire», offerte par Benny Jones.

Si les sujets sont nombreux et divers, il n’en demeure pas moins qu’ils sont souvent teintés de l’amour qu’elle porte à son conjoint, sa famille, son entourage. Et c’est cet amour qui l’a incité à «prendre le temps» au cours de la dernière année.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média