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Élections fédérales 2019

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30 septembre 2019

Pierre Bellemare - pbellemare@lexismedia.ca

Les candidats se prononcent

Enjeux locaux

bulletin

©archives - L'Action d'Autray

Les candidats font part de leur point de vue.

Chaque semaine, L’Action D’Autray s’entretient avec les candidats de la circonscription de Berthier-Maskinongé concernant un enjeu local. Cette semaine, la question était : «Quels sont vos engagements pour la circonscription en matière d’investissements pour les infrastructures?»

Josée Bélanger, Parti Conservateur du Canada

«Pour le dossier de l’Internet Haute Vitesse, Ce qui ressort, c’est que l’argent est disponible mais qu’il faut considérer le déploiement de la fibre optique. Il faut arrimer les programmes fédéral et provincial. Les MRC ont la meilleure connaissance. Il faut favoriser les zones non-densifiées. L’Internet Haute Vitesse est essentiel pour le développement économique, les industries, le domaine agricole… Il faut travailler avec les MRC.

Sous un autre angle, on propose la mise en place d’un ministère des Affaires rurales afin que les budgets puissent descendre jusqu’aux municipalités. Le comté est formé de petites et moyennes municipalités. Et nous ne sommes pas un parti de paperasse. On veut tout faciliter pour que les argents se rendent aux municipalités, qu’elles soient plus autonomes. Il faut que les trois paliers de gouvernement collaborent.

Le dossier du pont entre Lanoraie et Sorel-Tracy retient mon attention. Une étude sera faite par les responsables. S’il y a un consensus dans la communauté, on va être là.»

Christine Poirier, Parti Libéral du Canada

«Je m’engage à travailler avec l’ensemble des localités et des MRC pour bien évaluer leurs besoins et pour les accompagner dans le cheminement de leurs dossiers. Je veux faire en sorte que les investissements massifs en infrastructures instaurés par le gouvernement Libéral se rendent dans les municipalités. Par exemple, 4800 projets sont en cheminement à travers le pays. Je veux poursuivre le travail du gouvernement. Ottawa, d’ailleurs, accorde une plus grande part de la taxe sur l’essence aux municipalités.

Je serai présente pour les projets de divers ordres, que ce soit pour l’eau, les routes ou autres.

Puisque je suis une nageuse, et qu’une partie du comté touche le fleuve Saint-Laurent, je trouve important que les gens sachent nager. J’ai eu un coup de cœur pour le projet de centre sportif, incluant une piscine, à Lavaltrie.»

Ruth Ellen Brosseau, Nouveau Parti Démocratique

«Berthier-Maskinongé est un comté rural. Il y a plusieurs défis. Je veux être une voix forte pour le déploiement du service Internet Haute Vitesse. Il y a plusieurs trous noirs dans le comté. Il faut s’assurer que le gouvernement fédéral contribue avec le gouvernement du Québec et les municipalités à l’implantation du service Haute Vitesse. Pour les communications cellulaires, là aussi Ottawa doit collaborer. Je veux faire en sorte de réduire la facture de cellulaire. Dans d’autres pays, c’est moins cher et il y a plus de service.

Je veux aussi travailler, avec mon collègue Robert Aubin de Trois-Rivières, au projet de train à grande fréquence dans le corridor Québec-Windsor.

Pour les changements climatiques, les Libéraux ont mis en place des programmes qui font l’affaire des grandes villes mais qui ne sont pas accessibles aux petites municipalités. Il faut corriger la situation pour que, par exemple, Berthierville puisse l’utiliser pour le mur de soutènement et Saint-Ignace-de-Loyola pour l’érosion des berges.»

Yves Perron, Bloc Québécois

«Des modifications sont requises au niveau de la taxe d’accise. Il faut que cette enveloppe d’aide financière puisse inclure les bâtiments municipaux. Par exemple, une municipalité qui veut un coup de pouce pour une caserne-incendie ne peut l’obtenir. Au plan des routes, il ne faut pas que ce soit seulement des sections, suivant le niveau d’usure. Ce n’est pas logique quand on parle d’une perspective de remise à niveau. Faut qu’une route soit retenue en entier.

Au plan de la paperasse, Ottawa et Québec n’ont pas nécessairement les mêmes normes. L’idéal serait que l’enveloppe soit remise à Québec. Il faut décentraliser la prise de décision. Pour ce qui est de l’Internet, il n’y a pas grand-chose qui bouge. Je vois mon travail de député comme un animateur, un rassembleur, une bougie d’allumage.»

Luc Massé, Parti Populaire du Canada

«Au Parti Populaire du Canada, nous voulons baisser les taxes. Si Ottawa délaisse la TPS, le Québec pourra en utiliser l’équivalent pour financer des infrastructures. D’ailleurs, les gens sont habitués de payer une telle taxe. Dans ce cadre, nous allons laisser tout l’espace nécessaire aux provinces dans leurs champs de compétences. On se concentre sur ce qui est de juridiction fédérale. Par exemple, les municipalités pourront agir pour les routes. Pour ce qui est du traitement des eaux, dans notre politique environnementale, au lieu de travailler sur l’urgence climatique, nous allons mettre des budgets pour l’eau. On ne veut plus que Montréal et Longueuil en arrivent à des épisodes de déversement des égouts dans le fleuve Saint-Laurent.»

Eric Laferrière, Parti Vert

M. Laferrière a décliné notre offre de questions hebdomadaires.

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