Des radars photo lucratifs pour l’État dans Lanaudière

  • Publié le 20 janv. 2025 (Mis à jour le 23 mai 2025)
  • Lecture : 2 minutes

Six radars photo aux abords des routes lanaudoises à un moment ou un autre de l’année en 2024 ont rapporté des sommes importantes, apprend-on dans une mise à jour des données effectuées au début de l’année sur le site du ministère de la Justice.

Parmi les radars, deux d’entre eux sont fixes alors que les quatre autres sont mobiles.

Selon les données, entre le 31 décembre 2023 et le 31 décembre 2024, dans la région, le radar fixe situé à Charlemagne, à 150 m de l’autoroute 640 sur l’autoroute 40 Est a généré 24 378 constats totalisant 4,92 M$. À Saint-Esprit, à l’intersection de la route 158 et de la route 125, 1617 constats ont été signifiés, totalisant des amendes de 193 161 $. Rappelons que certains radars ont été effectifs une partie de l’année et que certains ne sont peut-être plus situés au même endroit en 2025.

Quant aux quatre radars mobiles, celui placé à Joliette sur la route 158 a généré des amendes de 53 604 $ répartis en 333 constats. Consultez notre tableau pour voir le résultat des autres radars mobiles dans la région.

En rappel, un constat signifié est un constat dont « la transmission au défendeur est réussie », est-il indiqué sur le site du ministère.

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Ailleurs au Québec

Les deux radars les plus lucratifs de la Belle Province se trouvent à Montréal, aux abords du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine. Les appareils mis en place dans les deux directions ont généré près de 22 millions $. À l’échelle de la province, un montant de 100 millions de dollars a été rapporté, un record. Il y a eu une hausse de 13 175 signalements de plus par rapport à l’an dernier.

Sur son site internet, le gouvernement souligne une diminution du nombre d’accidents de 29 % où il y a des radars photo fixes et de 12 % pour les radars photo mobiles.

Par courriel, le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique également que « les appareils de contrôle automatisé ont toujours été utilisés comme une solution de dernier recours » depuis leur implantation amorcée en 2009. « Il ne s’agit pas d’un outil répressif visant à faire obéir les conducteurs », nous indique-t-il, ajoutant qu’une signalisation est toujours installée en amont.

 

 

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